Living matters

Living matters souhaite réinitier la symbiose entre l’humanité et son environnement en mettant en lumière l’impact de la présence humaine sur un espace contrôlé.
Voir plus

Temps de lecture 3 minutes

Living matters souhaite réinitier la symbiose entre l’humanité et son environnement en mettant en lumière l’impact de la présence humaine sur un espace contrôlé. L’installation se compose de trois zones qui sont trois métaphores d’espaces naturels au sein desquels la présence et les actions des participants construisent, ordonnent et recomposent l’environnement de manière claire et harmonieuse pour illustrer la possibilité d’une action positive et bénéfique de l’homme au sein de la nature.

L’installation se compose de trois zones qui sont trois métaphores d’espaces naturels au sein desquels la présence et les actions des participants construisent, ordonnent et recomposent l’environnement de manière claire et harmonieuse pour illustrer la possibilité d’une action positive et bénéfique de l’homme au sein de la nature.

La jungle est composée de lianes de fils fins tombant du plafond. Ces fils produisent de la musique au passage des participants.

Au coeur du jardin se trouve un bac à sable surélevé qui vibre en fonction des participants pour générer des motifs de Chladni.

La zone cascade est constituée de deux éléments : un miroir sans fin et une surface de brume au sol. Des textures aquatiques sont projetées sur le miroir et sur le sol. Des pierres viennent
compléter cette zone. Quand un spectateur entre dans le jardin, il peut, en bougeant les pierres,
modifier la nature des projections.


Le concept :

Les premières choses qui viennent à l’esprit quand il s’agit des conséquences de l’activité humaine sur l’environnement sont négatives : épuisement des réserves naturelles, extinction massive, modification climatique… Or cette manière de voir les choses découle de biais dont le principal est de considérer que l’humain est un être purement culturel et donc essentiellement hors de nature. En effet, focaliser sur la situation environnementale actuelle revient à oublier les 10 000 dernières années de l’histoire humaine pendant lesquelles l’humanité et la nature ont été en symbiose. La nature d’aujourd’hui n’a rien de naturel : même au cœur de la campagne ou au plus profond d’une forêt, le paysage a été façonné par les humains. L’emplacement des champs, des prairies, des forêts ainsi que les espèces végétales et animales qu’ils abritent sont le résultat des choix des sociétés humaines.
La perception actuelle de risque environnemental découle du même biais. En effet, la nature évolue : les paysages changent du fait des sécheresses ou des inondations, les limites de culture changent mais elle ne disparaît pas. La nature naturelle persiste. La nature domestiquée disparaît. Et ceci car l’humain se perçoit hors de nature ce qui lui permet de considérer son environnement comme une commodité et non comme son espace vital.
Living matters souhaite réinitier la symbiose entre l’humanité et son environnement en mettant en lumière l’impact de la présence humaine sur un espace contrôlé. L’installation se compose de trois zones qui sont trois métaphores d’espaces naturels au sein desquels la présence et les actions des participants construisent, ordonnent et recomposent l’environnement de manière claire et harmonieuse pour illustrer la possibilité d’une action positive et bénéfique de l’homme au sein de la nature. Living matters veut retrouver Le Paradigme perdu : la nature humaine.

 

Réalisé avec le soutien du Château Ephémère.

Contactez nous

Ce site utilise des cookies. En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.